Écriture cingalaise unique
L'écriture cingalaise compte plus de 50 caractères de base avec de nombreuses formes conjointes et signes diacritiques, ce qui en fait l'un des plus grands alphabets en usage actif. Ses formes de lettres arrondies distinctives ne ressemblent à aucune autre écriture sud-asiatique, nécessitant une formation spécialisée pour lire et traduire.
Structure documentaire trilingue
Les documents civils sri-lankais comprennent généralement des sections en cingalais, tamoul et anglais. Les traductions anglaises sur ces documents sont souvent inexactes ou incomplètes, obligeant les traducteurs à traduire à partir de l'original cingalais tout en notant les divergences avec le texte anglais imprimé.
Terminologie juridique de l'ère coloniale
Le système juridique sri-lankais mêle le droit romano-néerlandais (hérité de la domination coloniale néerlandaise) et les concepts de common law britannique. Des termes juridiques comme « fideicommissum » apparaissent dans les documents juridiques cingalais, nécessitant des traducteurs qui comprennent ce patrimoine juridique unique.
Complexité de la translittération des noms
Les noms cingalais comprennent souvent de longs noms traditionnels, des indicateurs de caste et des noms de village qui doivent être translittérés avec précision. L'écriture cingalaise représente des sons inexistants en anglais, et les noms doivent correspondre exactement aux translittérations des passeports à des fins d'immigration.